Mont-de-Marsan
Vous avez un projet d’aménagement, mais l’accès à votre terrain est étroit ? Votre jardin est déjà clôturé et arboré ? Ou bien les travaux se situent dans une zone confinée comme une cave ou un vide sanitaire ?
Beaucoup d’entreprises de travaux publics refusent ces chantiers jugés « trop complexes » ou « pas assez rentables » car leurs engins ne passent pas. Chez Terrassement du Moun, nous avons une philosophie différente : s’il faut creuser, nous creuserons. Que ce soit avec une mini-pelle de précision ou à la force des bras, Laurent Le Roc’h apporte une solution technique là où les autres s’arrêtent.
Ne renoncez pas à votre projet (piscine, extension, raccordement) à cause d’un portail trop petit.
Nous sommes équipés de mini-pelles à voie variable. Ces machines compactes peuvent rétracter leurs chenilles pour passer par un portillon standard (moins d’un mètre de large) ou traverser un couloir de maison si nécessaire.
Protection des sols existants (plaques de roulage pour ne pas abîmer le gazon ou le carrelage).
Manœuvres de précision au centimètre près pour ne pas toucher les murs.
Parfois, aucune machine ne peut entrer. C’est là que notre expérience de 20 ans fait la différence. Nous réalisons le terrassement manuel (pelle, pioche, marteau-piqueur) pour :
Les tranchées dans les vides sanitaires (hauteur réduite).
L’approfondissement de caves ou sous-sols.
Les fouilles à proximité immédiate de piscines existantes ou de vérandas.
Au-delà de l’accès, certains travaux demandent une technicité particulière pour garantir la sécurité de l’existant.
Vous constatez des fissures ou vous souhaitez créer une ouverture dans un mur porteur ? Il faut renforcer les fondations existantes. Nous réalisons des reprises en sous-œuvre : nous creusons sous les fondations actuelles par petites passes alternées pour couler du béton armé et stabiliser la structure. C’est un travail de chirurgie pour le bâtiment.
Nous intervenons pour la démolition de petites structures (garages, murets, dalles béton, cabanons) en milieu habité. Contrairement à une démolition brute, nous procédons par déconstruction pour éviter les chutes de gravats chez le voisin, limiter la poussière et trier les matériaux (bois, ferraille, inerte) pour l’évacuation.
Pour les petites surfaces (fonds de fouilles, tranchées étroites, préparation de trottoirs), nous utilisons des pilonneuses (dameuses) manuelles. Cela garantit que le sol est parfaitement compacté, même dans les coins inaccessibles aux gros rouleaux compresseurs.
Du micro-engin qui passe par la porte d'entrée au dumper (brouette mécanique) pour évacuer la terre sans fatigue, nous avons la mécanisation légère adaptée.
Le terrassement manuel est éprouvant. Il demande une condition physique et une technique de geste pour être efficace. C'est notre métier depuis 20 ans.
Intervenir dans un jardin fini demande du respect. Nous nettoyons le chantier chaque soir et veillons à ne pas abîmer vos plantations.
« Beaucoup de clients m’appellent soulagés parce que trois entreprises sont venues avant moi et ont dit ‘C’est impossible, la pelle ne passe pas’. Pour moi, rien n’est impossible. Si la machine ne passe pas, on prend la pioche. Ça prendra un peu plus de temps, mais le travail sera fait, et bien fait. »
Laurent Le Roc’h
Le coût horaire d’un homme est moins élevé que celui d’une grosse pelle, mais le travail est beaucoup plus lent. Au final, le terrassement manuel représente souvent un budget main-d’œuvre plus important au mètre cube. Cependant, c’est parfois la seule solution technique, et cela évite de devoir démonter un mur de clôture ou une véranda pour faire passer un engin (ce qui coûterait encore plus cher).
Oui. Pour creuser une cave, décaisser un sol pour un plancher chauffant ou passer des réseaux. Nous utilisons des engins électriques ou procédons manuellement pour éviter les gaz d’échappement à l’intérieur. Nous mettons en place des systèmes d’extraction de poussière et protégeons les zones de vie.
Oui. Le travail sur forte pente demande une grande maîtrise du pilotage pour éviter le renversement de la machine. Nous pouvons créer des « banquettes » (paliers) provisoires pour descendre la pelle en sécurité, ou travailler avec des pelles-araignées si la pente est extrême. Nous réalisons ensuite l’enrochement ou le talutage pour stabiliser définitivement la pente.
Notre plus petite micro-pelle, une fois ses chenilles rétractées et l’arceau de sécurité replié, peut passer dans une ouverture d’environ 75 à 80 cm de large (la taille d’une porte standard).
C’est le défi classique des maisons de ville ou des jardins enclavés. Si le camion ne peut pas approcher, nous évacuons la terre ou les gravats à l’aide de brouettes à chenilles motorisées (dumpers) jusqu’à la rue ou la zone de chargement la plus proche. C’est plus long, mais cela permet de laisser un chantier propre.
Oui, mais cela demande de la précaution. Les racines d’un arbre s’étendent souvent aussi loin que ses branches. Nous délimitons une zone de protection autour des arbres à conserver pour ne pas écraser les racines avec les engins ni sectionner les racines vitales lors des fouilles. Si une tranchée doit impérativement passer à proximité, nous pouvons finir le travail manuellement pour « glisser » les réseaux sans tuer l’arbre.